La théorie de pelure d’oignon de la connaissance – le Prequel

 

‏(traduire par ma copine, Isabel Rainville)

”Sak pase” (Créole haitïen pour « Que ce passé t’il »),

Les prochains entrées de blog portera sur les origines de la mission de maintien de la paix des Nations unies en Haiti et plus de detail a mon sujet pour ceux qui veulent en savoir plus.  Le sujet sera développé lors des prochains entrées de blog qui peut être considérée comme une série de films et par conséquent, le titre de celui-ci sera, « The Prequel » (le reste du titre sera expliqué à la fin de cet entrée de blog). Et il commence comme ainsi.

Le chemin qui m’a amené à devenir un casque bleu de la paix pour les Nations Unies a commencé lorsque j’étais au Cégep Vanier à Montréal. Après avoir décidé de ne plus étudier en Sciences de la nature, j’ai décidé de m’aventurer dans l’inconnu en optant pour des études en Sciences humaines. Auparavant, en raison de limitations, ma compréhension du monde se limitait principalement à mon quartier de Saint-Michel et de ses environs.

On peut rarement séparer notre penchant initial pour un sujet du professeur. Mon professeur était vraiment captivant et avait tout ses élèves accroché à ses paroles. Avec des années d’expérience dans l’enseignement en sciences politiques, il traitait chaque cours comme un peloton d’infanterie ; armer ses « soldats » dans le sens du devoir civil et moral afin des préparer à affronter les injustices du monde, ainsi que celle chez soi. Mais, avant qu’il nous permette d’aller en « bataille » sur les plaines de l’injustice, il a veillé à ce que nous ayons compris “qui nous étions” en tant que Canadiens et d’où nous venons. L’idée est aussi vieille que les inscriptions dans le vestibule du Temple d’Apollon à Delphes où l’un des nombreux Proverbes situés à l’Inner Temple de Louxor « se connaître soi-même ». Et apprend sur nous-mêmes, le Canada et notre place dans le monde, ce que nous avons fait.

Notre salle de classe à l’époque était composée d’étudiants qui sont nés pendant les années « perdues » soit entre la Generation X qui s’est terminée vers 1979 et  génération Y a commencé vers 1983. J’ai surnommé ces Canadiens « perdues » comme étant les « enfants de la Charte » puisqu’ils sont nés à l’époque du rapatriement de la Constitution canadienne, qui comprend la Charte canadienne des droits et libertés. Pour les « enfants de la Charte » qui sont nés dans la Province du Québec, comme moi, ils ont vécu une enfance dans les quartiers des familles déchirées par référendum. Où nos pères, Pierre Trudeau et René Lévesque avec des querelle politiques étalées sur les tables de nos maisons, puis dans les rues des grands centres urbains du Québec.

Retour en classe, avec la deuxième Intifada en éruption entre les Israéliens et les Palestiniens au tournant du XXIe siècle, mon professeur a lié ses origines à la « crise de Suez » et l’utilisation de la Force d’urgence des Nations unies (FUNU). En 1956, FUNU a été la première force de maintien de la paix des Nations unies jamais déployée, et elle a été créée afin de maintenir la paix entre l’Égypte et l’Israël (conflit connu comme étant la « Crise de Suez »). La proposition est originaire de cette époque, du ministre canadien des affaires extérieures, Lester B. Pearson. Plus tard, le très honorable Lester B. Pearson, le dernier premier ministre a avoir servi dans les Forces canadiennes, a reçu un prix Nobel de la paix pour son rôle dans la création de la Force de maintien de la paix des Nations unies. Ensuite, nous lisons sur les atrocités que nous fumes témoins au cours des missions de maintien de la paix des Nations unies, tel que celle au Rwanda avec les premières lignes du front du commandant de la Force, le Lieutenant-général canadien renommé (ret) Roméo Dallaire. Nous avons également appris sur la première force multinationale envoyée à Haïti, de 1993 à 1997, après le coup d’État militaire qui a renversé le gouvernement de Jean-Bertrand Aristide pour la première fois.  C’était la Mission de maintien de la paix des Nations unies qui existaient avant la mission actuelle de maintien de la paix de l’Organisation des Nations unies (ONU), dite de la MINUSTAH, qui a débuté en 2004.

Ma passion d’apprendre et d’appliquer ma citoyenneté du monde par le biais de travaux internationaux est née.  Allumant la mèche de la lampe qui m’a guidé sur le chemin qui ma conduit là où je suis aujourd’hui. Et puis, il y a eu le 9/11 et la flamme qui était allumée a commencé à scintiller dans l’obscurité de ces années qui ont suivi. Le monde qui m’avait été  enseigné dans mes cours de sciences politiques, le jour avant l’événement a cessé d’existé. Avec beaucoup d’autres segments de la société, les jeunes nord-américains ce  promenaient dans un territoire inexploré. Les « enfants de la Charte » sont nés dans un pays où l’humain, les droits étaient protégés par la Charte canadienne et ont cru qu’un monde de réconciliation pacifique était possible. Ils sont entrés dans l’âge légal avec des ambitions de poursuivre le travail des générations précédentes de Canadiens favorisant la protection des droits fondamentaux de la défense par le biais de leur poursuite brûlant des idéaux dans la participation du Canada aux organisations internationales, tel que l’ONU. Au lieu de tout ça, les « enfants de la Charte » ont faient face à un environnement national et mondial accrue de violations des libertés et des droits de l’homme. Newsweek Magazine a appelé les jeunes âgés de 10 à 20 sur le 11 septembre 2001 comme «génération 9/11», un sous-groupe qui coïncide avec les «enfants de la Charte».

Ce sous-groupe très canadien n’a jamais vraiment été examiné selon mes savoirs. La description est le résultat d’une enquête sur les origines de mes positions politiques et idéologiques, un exercice que j’ai effectué, il y a quelques années en arrière et qui est toujours en cours. Elle remonte à l’idée « se connaître soi-même » qui est aussi vieille que l’Antiquité elle-même. Il est également à l’origine de « La théorie de la pelure d’oignon de la connaissance » où grâce à l’utilisation d’un oignon comme une métaphore d’une transenne de systèmes de connaissances, on peut comprendre comment l’information sur soi-même et sa relation avec le monde. J’ai découvert que j’ai commencé à mieux comprendre les interactions entre les différents systèmes et les croyances, les plus que  j’ai enlevé des couches de l’oignon et le plus que j’étais proche, je suis arrivé à «me connaitre moi-même » ce que signifiait pour ma communauté, mon pays et ma place dans le monde.

 

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